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BIEN ETRE

Quelle Époque ! : quand Roselyne Bachelot déstabilise Jordan Bardella d’une simple répartie

La phrase de trop de Bardella fait réagir tout le public 😱 😲 👇Voir plus 👇👇

Une séquence télé devenue un cas d’école de communication politique

En politique, l’image publique est un capital qu’on construit patiemment, qu’on protège et qu’on investit avec soin. Une seule séquence télévisée suffit parfois à l’ébranler, ou au contraire à la rendre plus attachante. C’est ce qui s’est joué le samedi 13 décembre sur le plateau de Quelle Époque !, sur France 2, quand Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a été taquiné par Roselyne Bachelot pendant le jeu du « photocall ».

Rien de grave, rien de politique au sens strict : une question répétée, une réplique bien sentie, un éclat de rire collectif. Pourtant, l’épisode a largement circulé en ligne et nourri les commentaires. Ce succès tient à ce qu’il touche un point sensible de toute personnalité publique : la capacité à garder la maîtrise de son image quand l’imprévu survient.

Les communicants le répètent : l’image d’un responsable politique fonctionne comme un crédit de confiance. Chaque apparition l’alimente ou l’entame, et la préparation joue le rôle d’une assurance contre l’imprévu. Les formations au media training, que Jordan Bardella a suivies, sont un investissement que les professionnels de la communication jugent indispensable. Elles apprennent à gérer les questions piégeuses et à garder son sang-froid. Mais aucune préparation ne couvre tous les risques, et un plateau de divertissement comme celui de Léa Salamé le rappelle avec malice.

La protagoniste du moment n’est pas non plus une inconnue du débat public. Roselyne Bachelot, pharmacienne de formation, a été ministre de la Santé puis ministre de la Culture. Elle est depuis longtemps identifiée à un franc-parler et à un humour décapant qui font d’elle une chroniqueuse redoutée. À une époque où les Français suivent de près les sujets qui touchent leur quotidien, de la santé à la protection sociale, en passant par le pouvoir d’achat, les responsables politiques sont scrutés dans chacune de leurs prises de parole, y compris les plus légères. Une séquence de divertissement peut donc en dire long sur leur aisance et leur spontanéité.

Dans cet article, nous revenons sur le déroulé exact de la séquence, sur la manière dont elle a été reçue, puis sur ce qu’elle enseigne en matière de communication politique. Nous nous en tenons aux faits rapportés, sans en rajouter.

Ce qui s’est passé sur le plateau de Quelle Époque !

Le principe du jeu du « photocall »

Le jeu du « photocall » repose sur un format simple. Des personnalités apparaissent successivement sur l’écran géant du plateau, et l’invité doit leur poser une question brève et percutante. Le principe privilégie la spontanéité et la formule qui fait mouche.

Ce samedi-là, Jordan Bardella était l’un des invités de l’émission animée par Léa Salamé. Le programme est connu pour son ambiance décontractée et ses échanges parfois vifs, ce qui en fait un terrain où l’on n’attend pas les discours habituels des plateaux d’information.

Une même question, posée trois fois

Face aux images de Nicolas Sarkozy, puis de Donald Trump, le président du Rassemblement national a choisi la même formulation : « Où est-ce qu’il trouve toute cette énergie ? ». La répétition n’a pas échappé à Léa Salamé, qui a relevé avec le sourire : « Vous n’avez pas d’autres questions ? ».

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