« Grand marathonien, j’ai aujourd’hui un cancer du pancréas en phase terminale : ce symptôme n°1 aurait dû m’alerter »
Il souhaite que son histoire serve de leçon

Cancer du pancréas : Le symptôme méconnu qui a bouleversé la vie d’un marathonien en pleine santé
L’histoire troublante d’un diagnostic tardif aux conséquences irréversibles
Marathonien assidu, adepte d’une alimentation équilibrée, et fidèle aux bilans de santé réguliers : Lee Rawlinson incarnait le modèle même d’une hygiène de vie exemplaire. À 51 ans, ce père de famille britannique résidant dans la banlieue londonienne semblait avoir tout maîtrisé pour préserver sa santé à long terme.
Pourtant, derrière cette façade de vitalité apparente et cette discipline rigoureuse se dissimulait une réalité médicale dévastatrice qui allait complètement transformer son existence. Ce témoignage bouleversant révèle comment un symptôme apparemment anodin, négligé pendant plusieurs mois, a conduit à un diagnostic de cancer du pancréas en phase terminale.
Aujourd’hui confronté à cette maladie redoutable, Lee a choisi de partager publiquement son parcours médical afin d’alerter le plus grand nombre sur l’importance cruciale d’écouter les signaux d’alarme de son organisme. Son message est clair : aucun symptôme persistant ne devrait être minimisé, même lorsque l’on jouit d’une excellente condition physique.
Une douleur abdominale initialement sous-estimée par un sportif aguerri
Les premiers signes d’alerte ignorés au début de l’année 2024
En tant que coureur de marathon régulier, Lee Rawlinson était parfaitement habitué aux douleurs musculaires, aux courbatures post-entraînement et aux diverses sensations d’inconfort liées à l’effort physique intense. Début 2024, il commence à ressentir une gêne abdominale diffuse qu’il attribue naturellement à des causes bénignes.
Pour un athlète de son niveau, cette douleur semblait pouvoir s’expliquer facilement : stress lié au travail, tensions musculaires suite à un entraînement trop intense, ou peut-être un simple trouble digestif passager. Rien qui ne justifie, à première vue, une consultation médicale urgente ou des examens complémentaires approfondis.
Des bilans de santé rassurants qui masquent la réalité
Ce qui rend le cas de Lee particulièrement troublant, c’est que ses examens médicaux réguliers ne révélaient absolument aucune anomalie. Les analyses sanguines effectuées lors de ses bilans annuels affichaient des résultats parfaitement normaux. Les tests urinaires ne montraient aucun signe préoccupant. Tous les indicateurs biologiques standard semblaient témoigner d’une santé de fer.
Cette apparente normalité des résultats médicaux a malheureusement conforté Lee dans l’idée que sa douleur n’était pas grave. Après tout, comment s’inquiéter sérieusement quand tous les examens médicaux sont au vert ? Cette confiance dans les résultats de ses analyses a retardé la prise en charge appropriée, alors qu’un protocole de soins adapté aurait pu être initié plus précocement.
Une gestion inadaptée de la douleur pendant plusieurs mois
Face à cette gêne persistante mais jugée bénigne, Lee adopte une stratégie de gestion symptomatique classique : il se tourne vers les antidouleurs en vente libre. Paracétamol, ibuprofène, antalgiques courants deviennent ses compagnons quotidiens pour masquer l’inconfort et maintenir son rythme de vie actif.
Pendant plusieurs mois, cette approche semble fonctionner suffisamment pour lui permettre de continuer ses activités professionnelles et sportives. La douleur, bien que présente, reste gérable avec cette médication de base. Lee parvient à poursuivre ses entraînements de course à pied, à honorer ses engagements familiaux et professionnels, tout en pensant que le problème se résoudrait spontanément.



