Incendie meurtrier à Crans-Montana : un drame annoncé dans un bar de la station de ski suisse
Réveillé après plus de 6 mois dans le coma, ce qu’il a révélé a sidéré les enquêteurs 😱 😳 👇Voir plus

Dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, un terrible incendie a frappé le bar Le Constellation, établissement nocturne très fréquenté de Crans-Montana, station de ski suisse réputée du canton du Valais. Ce drame, l’un des plus meurtriers de l’histoire contemporaine de la Suisse, a coûté la vie à 41 personnes et blessé plus de 115 autres. Une enquête approfondie révèle aujourd’hui que les risques d’incendie liés à l’utilisation de feux de Bengale à proximité de matériaux inflammables avaient été identifiés bien avant la catastrophe, relançant les interrogations sur la sécurité incendie, la responsabilité pénale des gérants et la prévention des risques dans les lieux recevant du public.
Le déroulement du drame de la Saint-Sylvestre
C’est vers 1h26 du matin, alors que les festivités du réveillon de la Saint-Sylvestre battaient leur plein, que l’incendie s’est déclaré au bar Le Constellation, situé en sous-sol de l’établissement. Des centaines de clients, pour beaucoup très jeunes, célébraient l’arrivée de la nouvelle année dans cette boîte de nuit prisée des locaux autant que des touristes de passage dans cette station de ski de luxe surplombant la vallée du Rhône.
Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, l’utilisation de fontaines pyrotechniques fixées à des bouteilles de champagne aurait enflammé la mousse acoustique fixée au plafond, un matériau hautement inflammable, provoquant un embrasement généralisé extrêmement rapide suivi d’une explosion de fumées. En quelques instants seulement, la panique s’est emparée des lieux, rendant l’évacuation des centaines de personnes présentes particulièrement chaotique et dangereuse.
Le bilan humain, déjà très lourd au lendemain du sinistre, n’a cessé de s’alourdir au fil des opérations d’identification médico-légale. L’incendie a finalement fait 40 morts et 119 blessés, avant qu’un dernier décès ne porte le bilan définitif à 41 victimes. Quarante et une personnes ont perdu la vie dans ce sinistre, et cent quinze autres ont été blessées, dont quatre-vingt-trois prises en charge initialement pour des brûlures sévères. La moitié des victimes décédées étaient des mineurs, un détail qui a profondément marqué l’opinion publique suisse et internationale.
Une mobilisation sanitaire et humaine sans précédent
Face à l’ampleur de la catastrophe, les secours ont été déployés massivement. L’engagement des équipes de sauvetage aérien s’est poursuivi jusqu’en milieu de journée, avec la mobilisation d’hélicoptères de la Rega et d’Air-Glaciers, tandis que de nombreuses ambulances convergeaient vers le site du sinistre. Les blessés graves ont dû être répartis dans plusieurs hôpitaux, non seulement valaisans, mais également dans des cantons voisins. Des victimes ont également été prises en charge en France, en Italie et en Allemagne, illustrant l’ampleur transfrontalière de la mobilisation sanitaire.
Le drame a particulièrement touché la communauté française, puisque neuf citoyens français figurent parmi les personnes décédées et vingt-trois autres parmi les blessés. Cette dimension internationale a entraîné une vague d’émotion et de solidarité dépassant largement les frontières helvétiques. Le président français Emmanuel Macron a d’ailleurs annoncé que la France accueillait dans ses hôpitaux des blessés de l’incendie de Crans-Montana, affirmant sa disponibilité pour toute forme d’aide, après s’être entretenu avec le président de la Confédération helvétique. En signe de deuil national, les drapeaux du Palais fédéral suisse ont été mis en berne pendant cinq jours, tandis que des centaines de personnes se réunissaient en hommage aux victimes, notamment lors d’un rassemblement à Lutry où près de 1 500 personnes se sont recueillies en mémoire des disparus.





