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BIEN ETRE

Brigitte Macron en deuil : deux pertes en juillet 2025, entre épreuve intime et démarches concrètes

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Christine Hacquin, la nièce, succombe à une longue maladie

Moins de deux semaines plus tard, le 19 juillet, une nouvelle épreuve a frappé la famille. Christine Hacquin, née Boulogne, nièce de Brigitte Macron, est décédée à 68 ans des suites d’une longue maladie. Elle était soignée en région parisienne.

Selon les informations rapportées, elle a passé ses derniers jours entourée de ses proches, parmi lesquels sa tante. La cérémonie religieuse était prévue le 25 juillet à l’église de Saint-Pierre de Brégy, dans l’Oise, suivie d’une inhumation dans l’intimité familiale.


Une présence familiale jusqu’au bout

Accompagner un proche malade

L’accompagnement d’un proche gravement malade est une épreuve à part entière. Dans le cas de Christine Hacquin, la proximité avec sa tante illustre la solidité des liens familiaux, en dépit des obligations officielles qui rythment l’agenda de la Première dame. Elle est décrite comme restée présente auprès de sa nièce jusqu’à la fin.

Cette situation est celle de nombreuses familles françaises : des proches aidants qui, entre vie professionnelle et présence à l’hôpital, prennent en charge une partie du parcours de soins. Là encore, la question de la couverture santé, des remboursements et de la prise en charge des longues maladies se pose très concrètement.

Les rituels de recueillement

Les cérémonies religieuses, les inhumations et les rassemblements jouent un rôle essentiel dans le processus de deuil. Ils permettent à la famille de se retrouver, de rendre hommage et de commencer à faire son travail de deuil collectif. La présence du président de la République aux côtés de son épouse, à Amiens, s’inscrit dans cette logique de soutien discret mais constant.


Un parcours familial déjà marqué par les disparitions

Benjamine d’une fratrie de six enfants

Brigitte Macron est la benjamine d’une fratrie de six. Elle a très tôt été confrontée à la perte : dans les années 1960, sa sœur Maryvonne est morte dans un accident de la route. Elle a confié dans un entretien que cet événement avait profondément marqué son rapport à la mort, en lui laissant une peur viscérale.

D’autres deuils au fil des années

En 2018, son frère Claude s’est éteint à l’âge de 85 ans. Avec les décès récents d’Anne-Marie et de Christine, la famille a traversé des épreuves successives. Aujourd’hui, seuls deux de ses frères et sœurs sont encore en vie : Monique et Jean-Michel. La Première dame reste attachée à ses racines amiénoises, qui constituent un point d’ancrage dans ces moments difficiles.

Le rôle du conjoint et de l’entourage

Le soutien d’Emmanuel Macron, discret mais régulier, fait partie du tableau. Dans un deuil, la présence d’un conjoint, d’enfants ou de proches est un facteur de résilience largement reconnu. Les liens familiaux, souvent renforcés par l’épreuve, permettent à chacun de trouver un appui auprès des autres.


Traverser un deuil : les démarches à connaître

Le récit de cet été de perte invite à s’intéresser à ce qui attend, concrètement, les familles. Voici des repères généraux, à valider auprès des organismes compétents ou d’un professionnel.

Les premières démarches après un décès

Le décès doit être constaté par un médecin, puis déclaré à la mairie dans un délai très court, généralement fixé à 24 heures hors week-ends et jours fériés. Les pompes funèbres accomplissent souvent cette formalité pour la famille. Il faut ensuite prévenir l’employeur, les organismes sociaux, la banque, l’assureur et la mutuelle du défunt.

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