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BIEN ETRE

Karine Le Marchand et les casseurs : « Qui va payer ? », un coup de gueule qui resurgit avec les mobilisations étudiantes

Karine Le Marchand : « Je n’ai pas à payer pour ces… » , sa phrase fait réagir.. Voir plus

Une animatrice qui ne cache pas ses opinions

Instagram, le terrain de ses coups de gueule

Cette franchise ne s’arrête pas aux plateaux de télévision. Sur Instagram, Karine Le Marchand partage certains moments de son quotidien, mais elle utilise aussi la plateforme pour réagir à des événements qui l’interpellent. Certaines de ses vidéos prennent alors la forme de véritables coups de gueule.

Des vidéos filmées depuis sa voiture

Le procédé est devenu familier pour ses abonnés : l’animatrice se filme souvent depuis l’habitacle de sa voiture et s’adresse directement à son téléphone, sans chercher à masquer son agacement. Lorsqu’un sujet la met en colère, elle peut publier une vidéo quelques instants plus tard.

Des réactions partagées

Ses prises de position suscitent de nombreuses réactions. Certaines personnes partagent son avis, d’autres critiquent ses déclarations ou leur formulation. Ces séquences montrent surtout qu’elle n’hésite pas à intervenir dans des débats qui dépassent largement le monde de la télévision, notamment sur des questions de sécurité.

Un précédent sur la police municipale

Dans une précédente vidéo, elle avait évoqué la situation de la police municipale. Elle estimait que certains agents n’étaient pas suffisamment préparés face à des situations particulièrement dangereuses, et avait employé des expressions très directes pour décrire les risques auxquels ils peuvent être confrontés. Là encore, ces propos avaient provoqué des réactions.

Le coup de gueule après les débordements liés au PSG

« Qui est-ce qui va payer ? »

Après la victoire du PSG, des débordements avaient accompagné les célébrations. Karine Le Marchand avait alors choisi de réagir dans une vidéo publiée sur Instagram, en s’interrogeant sur le coût des dégradations : « Qui est-ce qui va payer ? », lançait-elle.

Son message était limpide : elle refusait que les contribuables supportent les conséquences financières des dégâts causés par les casseurs. « Je n’ai pas à payer pour ces cassos ! », déclarait-elle, visiblement très énervée. Elle affirmait ensuite que les responsables devaient eux-mêmes « payer », en évoquant leur argent personnel, mais aussi leurs éventuelles allocations ou leur salaire. Il s’agissait d’une prise de position personnelle sur la manière dont les auteurs de dégradations devraient être sanctionnés.

Des sanctions plus sévères réclamées

Son discours ne s’arrêtait pas à la question financière. Dans la même séquence, elle appelait à une réponse nettement plus ferme : « Ils doivent être fichés et ils doivent faire de la taule ! » Elle critiquait par ailleurs ceux qui, selon elle, cherchent des circonstances atténuantes aux auteurs de violences, qu’elle jugeait d’une extrême violence.

Elle résumait son état d’esprit en une phrase : « J’en ai marre, je suis vénère ! » Ces mots illustraient son agacement au moment d’enregistrer la vidéo, et la vidéo avait fait réagir, comme c’est souvent le cas avec ses interventions.

Pourquoi cette vidéo refait surface aujourd’hui

Les mobilisations lycéennes et étudiantes relancent le débat

Les nouvelles manifestations lycéennes et étudiantes donnent aujourd’hui une résonance particulière à cette ancienne vidéo. Depuis plusieurs jours, des rassemblements sont organisés devant différents établissements. Certains se déroulent sans incident, mais des dégradations et des affrontements ont également été signalés autour de plusieurs d’entre eux.

Ces événements relancent les discussions sur les violences commises lors des manifestations et sur la question de leur financement, c’est-à-dire sur celui qui supporte les dégâts.

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