Zaz dans The Voice 2025 : face aux critiques, l’artiste choisit la confiance et le lâcher-prise
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Le « Zaz bashing » : quand la critique devient harcèlement
Une vague d’attaques visant l’image, les choix et le physique
Une longue carrière attire autant les admirateurs que les détracteurs. Dans le cas de Zaz, la critique a pris, selon ses propres mots, la forme d’un véritable « Zaz bashing » : des attaques virulentes qui ciblaient son image, ses orientations artistiques et même son apparence physique.
Elle a également confié avoir reçu des courriers contenant des menaces de mort, un épisode qui l’a profondément ébranlée. On est alors très loin de la simple divergence de goûts : on touche au harcèlement, avec des conséquences réelles sur l’équilibre émotionnel d’une personne.
Un malentendu autour de Je veux
Une grande partie de ces critiques découle d’une lecture réductrice de son tube. Pour certains, chanter une vie « non matérielle » semblait contradictoire avec le succès commercial. Zaz a pourtant remis les choses au clair : elle n’a jamais affirmé refuser l’argent. Elle dit simplement qu’il n’est pas la condition de son bonheur.
Elle affirme aussi mettre ses revenus au service de projets associatifs et culturels, dont son festival en Ardèche. Cette précision éclaire une réalité souvent mal comprise : on peut avoir une relation saine avec l’argent, ni obsessionnelle ni dédaigneuse, en l’utilisant comme un outil plutôt que comme un but.
The Voice 2025 : un nouveau défi assumé
Pourquoi elle a hésité
Lorsqu’on lui propose de devenir coach dans The Voice sur TF1, Zaz ne dit pas oui tout de suite. Ses réticences sont compréhensibles : la surexposition médiatique, le flux de commentaires sur les réseaux sociaux, le risque de voir resurgir les jugements qui l’ont blessée.
Ce qui a fait pencher la balance, c’est la qualité de l’accueil. Elle explique avoir rencontré l’équipe de production et trouvé tout le monde très bienveillant. Se sentir en sécurité est, pour elle, une condition essentielle, tout comme la possibilité d’organiser son agenda en fonction de ses besoins. Autrement dit, elle a posé ses conditions avant de s’engager.
Une envie de transmission
Derrière la prudence, une motivation plus profonde : elle dit avoir ressenti une vraie excitation à l’idée d’accompagner de jeunes talents et de les aider à s’épanouir. Son rôle de coach se veut donc moins un exercice de visibilité qu’une occasion de transmettre.
Ce que Zaz dit de ses détracteurs
Une posture détachée, mais lucide
Dans un entretien accordé à 20 minutes, la chanteuse revient sur l’hostilité dont elle fait l’objet. Elle espère que l’émission permettra au public, y compris à ceux qui ne l’apprécient pas, de mieux la connaître. Mais elle reste réaliste : certaines personnes continueront à ne pas l’aimer, parfois pour des raisons presque irrationnelles, comme une ressemblance avec un proche qui leur déplaît.
Elle ajoute que, si certains veulent s’acharner contre elle, ils le feront, mais qu’elle ne voit pas sur quoi ils s’appuieraient, puisqu’elle agit avec bienveillance et pour de bonnes raisons. Cette phrase résume une attitude : elle ne cherche plus à convaincre tout le monde.





